Une sorte de vanité ? Peut-être ; ou tout simplement une façon de se sentir exister car on sait que les paroles s'envolent et que les écrits restent, que si les gens peuvent lire ce que vous êtes, c'est que vous n'êtes pas inutile au monde.
C'est une histoire parmi tant d'autres mais c'est la mienne.
•On m'a prénommé Cyrielle, c'est le seul prénom que j'ai, c'est le seul et je l'aime.
•On allait m'appeler Julia, mais Julia Robert(s) on a déjà vu ça.
•Bientôt 18 ans que je découvre les gens et je suis loin d'être à la fin de mon étonnement.
•Mes frères de sang sont Ludwig et Cyldric et ces liens du sang sont indestructibles.
•J'ai toujours vécu à La Réunion, parmi ses fleurs, et j'ai beaucoup de mal à m'imaginer mourir ailleurs.
•Particulièrement choquée par le racisme, je me révolte à tout ce qui peut ressembler à une discrimination raciale, surtout entre les noirs et les blancs car je suis un de leur métissage.
•1ere année de licence de droit statut scolaire actuel pour assurer un avenir professionnel.
1 an d'avance dans les études, j'ai fréquenté des personnes plus vieilles que moi d'un an ou deux. Différence insignifiante certes, et pourtant, grâce à ça une maturité avancée (d'après celle qui m'a fait.)
•J'ai toujours aimé la musique, comme la plupart des gens. Comment ferais-je sans elle ? Elle m'apporte tant.
•J'ai toujours aimé lire, comme une minorité d'adolescents. L'écriture est mon moyen de communication ; la feuille blanche, ma confidente.
•L'art est quelque chose d'essentiel dans ma vie.
•C'est la dernière chose que je mets dans ma présentation, mais c'est la plus importante : mes amis, mon miroir, ceux qui me permettent de découvrir qui je suis.
Ils disent que je suis « en foutan », que la première rencontre avec moi est horrible car on peut croire que d'emblée je ne les aime pas ; que je suis susceptible ; que je suis franche ; que la deuxième rencontre se passe mieux car on se rend compte que je suis une fille qui « apprécie » ; que je suis à l'écoute et que je peux comprendre chaque situation ; que quand je suis en colère je « rentre trop fort »
Si vous avez quelque chose à ajouter, tout commentaire est le bienvenu.
A moi de vous dire que cette ironie dans mes paroles, n'est que la carapace d'une sensibilité que je perçois comme une faiblesse. Je vous aime et je suis sûre que vous le savez



